Author: Jicho La Kivu
Les présidents Félix Tshisekedi et Joâo Lourenco ont eu un nouvel entretien ce jeudi 8 janvier 2026 au palais présidentiel de la « Cidade Alta » à Luanda, en Angola. Cette visite de travail s’inscrit dans la continuité des échanges entamés le lundi dernier entre les deux chefs d’Etat sur la situation sécuritaire préoccupante dans les provinces du Nord et Sud Kivu, après l’occupation de la ville d’Uvira par les troupes rwandaises et leurs supplétifs de la coalition AFC/M23. Les deux chefs d’État ont réaffirmé leur appui aux efforts de paix menés dans le cadre des processus de Washington et…
Dans les zones sous contrôle du M23/AFC soutenu par l’armée rwandaise, un visage médiatique attire l’attention : celui de Teddy Mazina. Officiellement présenté comme photographe et journaliste, il se construit l’image d’un « activiste de la mémoire ». Mais derrière cette façade, des témoignages recueillis par des reporters professionnels dressent le portrait d’un homme dangereux, impliqué dans des réseaux de violence et de manipulation. Né à Bujumbura d’un père burundais et d’une mère rwandaise, Mazina a grandi dans le quartier de Ngagara, au centre des tensions ethniques des années 90. Plusieurs anciens voisins affirment qu’il a très tôt fréquenté des…
Une cérémonie d’hommage organisée jeudi 8 janvier par la rébellion du M23 soutenue par l’armée Rwandaise et l’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) à Goma, capitale du Nord-Kivu, suscite une vive émotion à travers l’Est de la République démocratique du Congo et au-delà des frontières. Plutôt qu’un moment de recueillement, des acteurs de la société civile, des défenseurs des droits humains et des victimes y voient une tentative de manipulation de l’opinion et une insulte aux familles endeuillées. Pour de nombreux observateurs, il est inconcevable que le M23, accusé de graves exactions contre les civils dans l’Est du pays, s’arroge le droit…
À Goma, la cérémonie funéraire publique organisée ce jeudi 8 janvier 2026 par le mouvement rebelle M23, soutenu par le Rwanda, continue de susciter une vive controverse. Présentée par ses organisateurs comme un hommage rendu à des civils victimes du conflit armé, l’initiative est fermement dénoncée par des acteurs de la société civile, des analystes sécuritaires et des observateurs indépendants, qui y voient une opération de communication toujours en cours, destinée à imputer à l’armée congolaise (FARDC) la responsabilité de morts survenues dans des zones sous contrôle rebelle. Selon des informations concordantes issues de sources sécuritaires et locales jugées fiables,…
